[Critique Littéraire] La voleuse de robes de Natalie Meg Evans – L’univers de la mode parisienne !

Envie d’un roman qui aborde le thème de la mode ? Vous êtes fans des vêtements et de la haute couture ? Alors continuez votre lecture car ce livre pourrait bien vous intéresser ! Je dois avouer que je n’étais pas forcément la cible principale de ce roman, c’est vrai, tout de suite on ne se dit pas que la couture et la mode dans les années 1930 pourraient me passionner. Pourtant, je me suis surpris à aimer cela. Aujourd’hui je vous parle du livre de Natalie Meg Evans : « La voleuse de Robe« .

La voleuse de robes est un roman de Historique, nous plongeant dans les années de la guerre civile en Espagne. A première vue cela peut effrayer mais rassurez-vous, cela s’intègre parfaitement ! Il a été publié le 09 Février 2017 chez la maison d’édition « Nil Editions». Composé de 528 pages, il vous est possible de l’acquérir au prix de 22€ en version papier.

Voici donc le résumé que l’on retrouve sur la 4ème de couverture de « La Voleuse de Robes »:

L’Américaine Alix Gower rêve depuis toujours d’intégrer le monde de la haute couture. Alors, quand sa grand-mère décide de l’emmener à Paris, c’est le bonheur. Sauf qu’elle ne trouve de travail que comme standardiste téléphonique. Un emploi qui l’ennuie à mourir… mais dont elle ne tarde pas à réchapper lorsqu’un reporter de guerre en mission en Espagne lui demande d’enfreindre le règlement en passant son appel, d’urgence vitale, en priorité. Renvoyée, Alix se retrouve sans le sou, jusqu’à ce que son ami Paul lui trouve une place comme petite main chez Javier, une grande maison de couture. Une main qui a accès à toutes les créations de Javier avant les grands défilés. Car la générosité de Paul n’est pas gratuite. Avec deux petites soeurs à sa charge, il a besoin d’argent. Et il a trouvé le moyen de s’en procurer : copier des modèles de grandes maisons de couture pour les revendre au marché noir américain. Alix est reconnue pour ses talents de couturière, sa créativité… Mais plus elle gagne la confiance du célèbre styliste et plus elle regrette de devoir lui voler ses créations. D’autant que ses activités se retournent contre elle : un jour, on l’agresse brutalement. À moins que ce ne soit à cause de son passé qui refait surface. Ou plutôt celui, trouble, de sa famille, dont sa grand-mère refuse d’éclairer les zones sombres.
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De la mode à la guerre

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Ce livre, c’est un concentré de beaucoup de choses. Je m’attendais à découvrir un univers nunuche, un beau ennuyeux… et je me suis totalement trompé. L’histoire démarre sur les sur les chapeaux de roues en nous plongeant dans le passé de Alix, une petite fille qui assiste à une scène morbide. S’ensuit alors une vie remplie de rêves ou la jeune femme aimerait être reconnue pour ses talents de couturière, mais voilà, son ami Paul la force à voler les créations des autres pour les revendre sur le marché. Une histoire passionnante, retraçant le périple d’une couturière tiraillé entre la justice et l’argent.

Je dois dire que ce roman m’a surpris, qui aurait cru en voyant cette couverture douce et sobre qu’une histoire dantesque s’y cachait ? D’ailleurs, on retrouve quelque chose d’assez amusant dans ce livre, c’est la similitude que l’on peut voir entre la guerre civile qui se déroule en Espagne et que l’on suit également ici, et le monde de la mode. Au fond, on voit très vite se dessiner ce côté cruel et implacable du milieu.

En tout cas, j’ai été emporté par Alix, notre héroïne dans ce roman historique, qui arrive à nous traîner dans sa passion, ses rêves, mais aussi ses désillusions et son passé sombre et morbide. Un mélange délicieux que j’adore totalement. Le personnage de Paul quant à lui m’a paru plutôt égoïste et agaçant par moments, il venait un peu tout gâcher dans la pauvre vie de la petite Alix et j’étais absolument révolté devant le roman. (Oui quand j’aime un roman je le vis à fond !)

Petit plus, encore une fois, c’est l’ambiance très « Hype » du livre. On dénote clairement deux classes sociales qui se confrontent dans cette histoire, notamment l’univers de la mode et celui de la contrefaçon. On y apprend pas mal de choses, notamment des petites anecdotes sur l’époque, mais surtout le pire et le meilleur des années 1930 qui ressorte avec une telle évidence que cela en est bluffant. Un grand bravo, ce livre est une petite pépite !

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Un style et une fluidité agréable ! 

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Je tiens à aborder le style de Natalie Meg Evans car de prime abord celui-ci peut paraître un peu « soutenu » mais ce n’est qu’une apparence. En fait, l’auteure a cette capacité de nous faire lire son livre en nous imposant une certaine intonation, par exemple, j’imaginais le personnage d’Alix dans cette société conformiste et traditionnelle devoir elle aussi s’adapter. J’ai beaucoup aimé car son style est finalement un mélange de beaucoup de choses, en passant par des inspirations plutôt classiques et d’autres plus moderne. Bref, Natalie Meg Evans à son propre style littéraire, a mon plus grand plaisir.

Une intrigue vraiment bonne, une histoire guidée d’une main ferme, un fond de guerre civile et un univers historique passionnant… Ce roman à tout pour plaire et vous conquérir, alors si vous êtes fans des romans traitant des années 1930 ou bien du monde de la mode je vous invite à lire ce livre.

Une épopée historique retraçant la vie d’une jeune femme pleine de rêve. Un livre qui fait rêver et qui incite à espérer, une belle histoire et un beau message, j’adhère totalement !

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signature steven

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Cordelia
La Rédac

The abtliiy to think

The abtliiy to think like that is always a joy to behold

2 mois ago

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