[Critique Littéraire] Le Collège des éplucheurs de citrouilles de Laure Deslandes

Je vous présente le roman Le Collège des éplucheurs de citrouilles de Laure Deslandes, publié le 25 janvier 2017 par Ecole des loisirs dans la collection Médium, au format broché, il fait 320 pages.

Voici ce que l’on trouve sur la quatrième de couverture :

En apprenant son entrée en cinquième au collège des Museaux, Elliott avait trouvé le nom de l’établissement plutôt marrant, il s’était même dit qu’il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! La vie risque d’être longue ici. Il n’y a pas de réseau, pas de wifi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d’apprendre l’estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. De plus, quelqu’un a fouillé sa chambre, et il sait bien ce qu’on y cherchait : un objet précieux qu’il a caché dans ses bagages, un souvenir de son ancienne vie…12/16 ans.

41E+qdPzfwL

.

Un roman très agréable et avec du suspense.

.

Nous suivons deux personnages, qui sont attachants. Péline, élève au collège des Museaux, vit dans la petite ville de Trégondern depuis son plus jeune âge. Elle vit avec sa mère, une créative, qui vit de petits boulots. Tout va bien pour Péline, elle a des amis et fait ses activités comme tout collégien de son âge. Mais à la rentrée, un groupe de jeunes citadins de quartiers difficiles arrive dans le collège qui propose un internat rural pour éloigner ces élèves difficiles de leur contexte familial pas toujours facile. Parmi ces jeunes, Elliott, qui est venu ici pour fuir un beau-père violent et qui souhaite cacher un secret dans ce nouveau collège.

Mais l’acclimatation et la cohabitation ne sont pas de tout repos ! Les nouveaux arrivants doivent découvrir une vie sans portable ni internet, une cuisine bio dont ils ne connaissent pas les produits ni les saveurs, des cours de sport dans les arbres, des cours d’estonien et des professeurs aux méthodes particulières.

La rencontre entre les collégiens de Trégondern et les internes va être difficile. Les internes qui n’apprécient pas leurs nouvelles conditions de vie vont être agressifs et désagréables avec les occupants des lieux. La vie en communauté va devoir s’apprendre et s’apprivoiser.

Péline et Elliott vont se découvrir et devenir plus qu’amis, surtout lorsque le garçon va lui expliquer son secret : il souhaite cacher un bijou précieux qui appartient à sa mère mais que son beau-père souhaite obtenir pour le vendre. Le suspense atteint son comble lorsque le beau-père arrive à Trégondern pour obtenir ce qu’il souhaite.

L’écriture est de bon niveau et peut être difficile pour des adolescents de 12 ans. Le style est fluide, on trouve des moments drôles. L’alternance des moments à l’internat et l’histoire du bijou permettent au roman de garder un bon rythme.

17


15821011_10206554856665211_1041285050_o

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :